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Courrier des lecteurs

Chronique "Le saliez-vous?"

La bise d'hurtu

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Un nouveau joueur dans l'arène politique québécoise

(par Hugo Menton, décembre 2005)

(Montréal)  Hier au Spectrum de Montréal se déroulait en grande pompe le lancement d'un nouveau parti politique, qui se veut une réponse à la grogne actuelle des québécois à la fois envers les libéraux et les péquistes. Pour bien des gens présents au Spectrum, le Regroupement des Zombies du Québec (RZQ) incarne l'espoir et le renouveau.

"Il s'agit aujourd'hui d'un grand jour pour tous les non-vivants… ou plutôt les personnes atteintes de déficience vitale, a dit Pierre Tremblay, militant de première heure et porte-parole du RZQ. Traditionnellement, les morts n'ont jamais eu droit de cité au Québec. On les parque dans des cimetières humides et on les laisse pourrir. C'est inacceptable. Quand voit-on un candidat aux élections faire du porte-à-porte dans les cimetières? Pour eux, il est clair que les personnes atteintes de déficience vitale sont des citoyens de seconde zone, tout juste bons à engraisser le sol.

Il faut briser le stéréotype selon lequel tous les politiciens ont besoin d'être vivants pour exercer leur métier. Le Sénat est un bon exemple d'ouverture aux personnes atteintes de déficience vitale. Cette institution fait partie intégrante du paysage politique canadien depuis des décennies sans que les personnes "normales" aient à y intervenir."

Le programme du RZQ est simple, et puissant à la fois. Il se divise en trois points fondamentaux :

1. Manger des cerveaux.

2. Redonner aux Québécoises et aux Québécois un sentiment de fierté et d'appartenance à une société multiculturelle, ouverte et tolérante en bâtissant une économie forte et en investissant dans des projets de sociétés significatifs et rassembleurs.

3. Manger des foies aussi.

Le chef du parti, M. Onésime Garant, est un homme politique expérimenté : il est maire de Saint-Cyprien-l'Impuissant, en Abitibi, depuis bientôt 125 ans. "Grrrrrrrrrawarrrrhhhhhhhhh… Des cerveaux, je veux manger des cerveaux… ", a-t-il déclaré, sous les applaudissement nourris de la foule, pendant qu'on lâchait des tourterelles, des ballons, des confettis et des agents d'assurance dans la salle.

Quant aux gens qui pourraient être inquiets de ce que les opposants du RZQ appellent déjà une "fixation morbide" sur les cerveaux, M. Tremblay s'est fait rassurant : "Aucun député libéral, péquiste ou adéquiste n'est en danger", souligne-t-il avec un clin d'œil malicieux.

Sécrétions générales

(par JP Menton, décembre 2005)

(Ottawa)  Le Premier Ministre du Canada, Paul Martin, a appris une mauvaise nouvelle hier soir, par l'entremise de son médecin personnel, le docteur Doug Guy. Il semblerait que le chef du gouvernement libéral aurait de sérieux problèmes de glandes depuis quelques temps, et qu'il faudra l'opérer, avant la saison des moussons, pour remédier à la situation. Sans une opération, le chef libéral pourrait se réveiller un matin en véritable putréfaction, gisant dans ses liquides (sueurs abondantes, lait mammaire, sperme, excréments liquides etc.).

En effet, Paul se plaignait depuis maintenant quelques semaines de différents maux, qui semble-t-il, sont liés à un phénomène de sécrétion excessive et conjointe des différentes glandes du corps humain. " Les glandes mammaires, sudoripares, sébacées, pituitaires, et génitales du Premier Ministre étaient dans le piton depuis plusieurs mois " a lancé le docteur Guy en conférence de presse ce matin. Ce qui explique pourquoi Paul Martin puait tant depuis quelques mois. " On voulait pas lui dire, mais comme dirait ma grand-mère, il sentait le ciboire " a affirmé le ministre des transports Jean Lapierre. " En chambre, ça devenait insupportable " a ajouté son épouse, madame Robert Marien.

Monsieur Martin et sa femme ont beau ne plus faire l'amour depuis Belle Lurette (l'endroit où ils ont passé leur voyage de noces, situé en Acadie), la douce moitié de Paul a toujours veillé à la propreté de son époux, mais depuis quelques temps, il y avait clairement quelque chose qui n'allait pas. " J'avais beau le laver trois fois par jour, revenait toujours cette odeur âcre, ressemblant à celle de la décomposition d'un âne défunt " a avoué la malheureuse. Évidemment, les communautés culturelles canadiennes étaient fort heureuses depuis quelques temps de cette présumée ouverture d'esprit olfactive du chef d'État. À leur grand dam, les senteurs de Paul Martin ne venaient pas d'une volonté de séduire le nez du vote ethnique, mais plutôt d'un syndrome rare et dangereux, celui du Total Glanding Powerful Juicy Disaster; nom donné en l'honneur du chercheur ayant mis le doigt sur ce bobo, Monsieur Pierre Poitras.

L'équipe du Journal Le Menton souhaite prompt rétablissement à l'homme qui a redonné au Québec le goût de sacrer son camp du Canada.

"JE ME SUIS DÉJÀ ENDUITE DE BEURRE DE PINOTTES"

(par JP Menton, octobre 2005)

(Québec)  En retard dans les sondages, et voyant que le passé rockambolesque d'André Boisclair lui attire la sympathie du public, Mme Pauline Marois a affirmé hier " s'être déjà enduite de beurre de pinottes de la tête au pieds ". Cette folie de jeunesse, Mme Marois l'aurait commise il y a une dizaine d'années, alors qu'elle était ministre. " J'avais fait ça comme ça pour exciter mon mari qui adore l'odeur du beurre de pinnes sur ma peau, un dimanche matin, au Saguenay… " a précisé la dame avec des détails dont nous vous épargnerons.

Ces révélations risquent fort bien de modifier la perception qu'ont les Québécois de Mme Marois. Dans la rue, la population réagit favorablement à cette annonce. " Ces révélations la rendent plus humaine " affirme une dame. " J'me demande si c'était du cruchi ou du crémeu " lance un badaud égaré. " Quessé vous dîtes ? " nous demande un vieil homme visiblement malentendant et sale. Sans aucun doute, la course à la chefferie du P.Q. nous en fait voir de toutes les couleurs. Reste maintenant à savoir lequel des candidats sera le premier à nous affirmer qu'il a déjà violé un chèvre morte.

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